
C’est en effet ce que laisse penser la nouvelle rapportée par Ambroise Ecorcheville pour le site
easybourse.com : Partouche obtient un délai pour régler sa dette mais les concessions négociées peuvent avoir des résultats néfastes.
C’est le groupe lui même qui semble avoir annoncé cette bonne nouvelle : sa dette a été renégociée. Il peut ainsi poursuivre son activité en toute indépendance. Pourtant, l’auteur pousse un peu l’analyse et en conclut qu’une bonne nouvelle à court terme ne l’est pas forcément à moyen terme.
En effet, parmi les concessions le groupe devrait se séparer de 100 millions d’euros d’actifs, sûrement en vendant des casinos, et il a promis de « reverser la majeure partie de son cashflow excédentaire à partir de l'année prochaine. »
Il s’est aussi engagé à limiter ses investissements et c’est là que la nouvelle est moins bonne qu’elle n’y paraît car la prochaine ouverture du marché des jeux en ligne va ouvrir la porte à une concurrence féroce et dotée de moyens colossaux.
Force est de constater cependant que le groupe, à l’image de son dirigeant Patrick Partouche, saura rester dynamique et sélectionner ses investissements pour être concurrentiel sur ce nouveau marché que tous les acteurs jugent prometteur malgré la fiscalité envisagée.