
La FdJ ne se lancera pas dans les paris hippiques, le PMU ne peut organiser de loterie. Mais l’entente entre les opérateurs légaux s’arrêtera là, chacun ayant pour ambition de devenir un leader des marchés français du poker et des paris sportif.
La concurrence s’annonce rude puisque chacun dispose peu ou prou des mêmes atouts : une image connue et reconnue, un très gros réseau de points de vente, de très gros moyens (près de 10 milliards d’euros de CA chacun) et une même stratégie de développement : les partenariats.
Partenariats médias (RMC, TF1), partenariats avec le monde du sport (Rugby, foot, vélo..) partenariats avec des acteurs du monde du jeu (le groupe de casinos Barrière, le bookmaker Paddy Power…)
On sait déjà qu’avec l’approche de la coupe du monde de football, présentée comme l’événement qui va développer le paris sportif en France et pour laquelle les autorités ont prévu l’ouverture du marché, les opérateurs «futurs ex-illégaux » n’entendent pas se laisser faire, la concurrence s’annonce impitoyable.
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