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Écrit par Nicolas Bouis
- Samedi 24 Avril 2010 - 10:32
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 On se demande bien à quoi sert l'avis motivé transmis par Malte à l'Union Européenne sur l'ouverture du marché français. Certes, la procédure est normale pour les spécialistes du droit européen mais étant donné que l'Etat français n'a aucune obligation de modifier son texte, on n'en voit pas l'intérêt si ce n'est d'occuper un peu nos euro-députés.
Seul résultat : on perd un mois pendant lequel les décrets ne peuvent être mis en application. Au lieu du 15 avril, ce sera donc le 16 mai que la machine sera lancée. Déjà qu'on se demandait comment ferait l'Arjel pour traiter les demandes de licence en 2 mois... Qu'on se rassure, les autorités maltaises se foutent bien des cahiers des charges et autres dossiers techniques français. Elles n'ont pas plus d'intérêt pour les joueurs français. Par contre elles agissent pour leur propre intérêt : défendre leurs "clients" détenteurs de licence de jeu dans l'île. Justement, ces clients ne sont pas favorables à la taxation française. De là à penser que ces opérateurs sont à l'origine de la procédure...
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