
Législation, salles de jeu, et même des actions des joueurs. Le monde du poker est en pleine effervescence y compris sur les marchés dérivés.
En mars 2010, on apprenait la mise en vente de la société Bacarte, société spécialisée dans la création personnalisée de jeux de cartes. En juin c’était au tour de SUAD, société spécialisée dans le vêtement « poker » d’annoncer sa mise en vente.
Dans les deux cas il ne s’agit pas d’un échec d’entrepreneurs mais simplement d’une sorte de transition. En effet, les deux sociétés semblent saines, bien implantées sur leur marché mais elles nécessitent un investissement à plein temps qui se révèle dorénavant impossible pour leurs propriétaires.
David, associé dans SUAD nous disait il y a peu :
« La société ne perd pas d’argent, c’est déjà bien en ces temps difficiles. Mais l’activité est très chronophage. Nous sommes deux associés lancés dans différents projets et nous n’avons plus le temps de développer notre activité même si elle nous semble porteuse à moyen terme. »Il y a donc quelques opportunités d’acquisition sur les marchés dérivés du poker. Et si ce n’était qu’un phénomène annonciateur de ce qui se passera avec les « petites » rooms ?